Féminisme occidentaliste

Le féminisme occidentaliste est un mouvement de conquête du pouvoir et des libertés des femmes visant à l’instauration d’une domination féministe mondiale par tous les moyens libéraux possibles.

Il consiste à réclamer la sanctuarisation du féminisme en Occident, l’établissement du féminin politique, le refus des inféodations politiques

Ses piliers sont : liberté, suprématie, inflexibilité.

Le féminin politique

  • L’avènement du féminin politique, c’est-à-dire l’établissement d’une vision politique féminine pour compléter la politique actuellement androcentrée et andro-subordonnée même quand elle est portée par des femmes politiques.
  • L’instauration dans ce but d’une parité sexuelle absolue dans la représentation politique et les élus, mais aussi d’une pensée politique féminine indépendante.
  • La conquête du pouvoir en totale autonomie et sans se justifier de rechercher le pouvoir. Les gynophobes ne se justifient jamais de rechercher le pouvoir.
  • L’établissement de l’androgynarcat.

Un féminisme civilisateur

  • La liberté des femmes comme indissociables de la grandeur civilisationnelle de l’Occident. Le féminisme est contenu dans l’essence de l’occidentalisme.
  • La revendication des valeurs de la civilisation occidentale à l’origine de l’émergence du féminisme et une opposition aux instrumentalisations occidentophobes du féminisme. Le féminisme occidentaliste rejette les valeurs chrétiennes, par définition anti-occidentales et donc anti-libérales et anti-féministes.
  • La nécessité d’un Occident dominant pour rayonner sur le monde et assurer la suprématie politique du féminisme partout dans le monde
  • La reconnaissance du capitalisme libéral comme une condition d’existence du féminisme tel qu’on le connaît aujourd’hui, alors que tous les pays communistes n’ont été que des patriarcats d’état.

Un féminisme sentinelle

  • Les libertés des femmes occidentales sont menacées par le remplacement ethnique des peuples occidentaux par des peuples non-occidentaux.
  • La sécurité des femmes occidentales ne doit pas dépendre du pari qu’un jour, les communautés misogynes importées changent intégralement de culture.
  • Le féminisme est bien trop précieux pour être à la merci de variables incontrôlables et versatiles. Notamment de la gauche agonisante. Il faut donc permettre aux féministes de gauche doivent survivre à la mort politique de la gauche

Un féminisme inflexible

  • L’affirmation du sexisme politique d’un féminisme gynocentré, qui ne se soucie que des libertés apportées aux femmes et ne se justifie jamais d’être égalitaire.
  • Le refus d’un féminisme bornés à l’égalité homme-femme, subordination amputatoire à une idéologie considérée comme supérieure au féminisme.
  • La quête d’autonomie politique féministe pour se prémunir de la servilité dans laquelle se trouvent la plupart des mouvements féministes inféodés à des mouvements politiques non conçus comme féministes

Un féminisme suprémaciste

  • Refuser toute inféodation politique, quelle qu’elle soit. L’inféodation est la subordination politique d’un mouvement féministe à une idéologique qui n’est pas d’essence féministe, c’est-à-dire qui n’accorde pas une importance significative aux problématiques féministes et qui pose pas explicitement l’adhésion au féminisme comme condition sine qua non d’appartenance à ladite idéologie. Toute idéologie qui n’exclut pas les non-féministes est une idéologie qui n’est pas d’essence féministe.
  • Rejeter les formes serviles de féminisme, qui sont toxiques pour la lutte féministe mondiale, et libérer la parole féministe autour des problèmes posés par les diverses inféodations du féminisme
  • Faire le nécessaire pour atteindre une domination féministe mondiale
  • Projet d’éradication des poches de résistance gynophobe dans la société et dans tous les pays sans exception, et écraser toutes les formes de terrorisme féminicide : viols de guerre, traites humaines, charias musulmanes ou chrétiennes… Booster l’ONU, gérer via les relations internationales, l’ingérence, les financements…

Féminisme ancestraliste

  • La régénération des archétypes féminins, plus largement cultiver la diversité des identités de sexe et de genre, permettant ainsi de cicatriser du réductionnisme sexuel imposé par les 1500 ans de charia chrétienne déculturatrice, et de reprendre le cours de notre histoire culturelle.
  • Le développement d’une identité occidentale non-oppressive et non-réductionniste sexuelle : on affirme qu’on veut que notre identité soit celle-là, c’est de l’autodétermination culturelle. La culture c’est qu’on cultive. La tradition c’est ce qu’on transmet.

 

 

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